Collège Julien Dumas, Nérondes

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vendredi 18 mai 2018

Vendredi, sous le signe de Vénus évidemment

Les visages étaient plus marqués et les réveils plus douloureux en cette matinée. Personne ne s’est cependant économisé pour faire vaincre son équipe à l’occasion d’un tournoi. Tous les talents ont su s’exercer, quelle qu’ait été l’activité : badminton, tennis de table, ultimate, football, thèque ou tennis. Le fair-play a été de règle et de mise ! Déjeuner rabelaisien (again) puis, sous les huées ou sous les vivats, grand tirage au sort des couples du soir avec grimaces naturelles ou calculées devant les caméras ! Le Hasard ne fait pas toujours bien les choses… Née de l’eau, Vénus invitait le monde à l’y rejoindre dès 15 heures pour un dernier tour de bateau. Les moniteurs ne se sont pas voilé la face et ont prévenu tous les équipages : la navigation allait être délicate et demander du doigté. Mais ce n’était pas pour impressionner les élèves du mât… Au retour leurs équipages ont été couverts d’éloges, sans oublier les félicitations adressées à l’équipe adulte féminine (qui avait opté en ce jour spécial pour l’absence de parité à bord) ; quant à l’équipe masculine, bannie par le clan d’Aphrodite, elle avait préféré bronzage et remorquage, les deux mamelles du bonheur… Boyardville_J5.mov

jeudi 17 mai 2018

Où il n'y a eu que le temps qui a coulé...

Pour ce milieu de semaine, moins de sollicitation des muscles, le rythme nycthéméral s'est fait moins soutenu (le vendredi sera chargé). Petite balade matutinale à VTT ; lors du nouveau parcours même les moins doués en l'art mathématique ont trouvé que le pourcentage des descentes était bien supérieur à celui des montées : les jambes avaient dû souffler la solution aux têtes... Défilé traditionnel pour le toujours copieux déjeuner puis temps libre : promenade sur la plage, courrier rédigé puis posté en ville, sport, sieste et goûter précoce. Voile à quatre heures de l'après-midi. Le vent s'est montré moins favorable, la navigation plus délicate : carambolages, constats peu amiables, chutes en queue de peloton, quelques noms d'oiseaux - pas les mouettes, non... - et des pleurs. Retour au rivage, enroulement de la grand voile, garage du catamaran, rangement rituel des gilets et combinaisons. Fin d'après-midi moins chargée, plus calme mais, cette fois-ci, déballage de matériel pédagogique plus traditionnel et cérébral pour réparer les torts ! Boyardville_J4.mov

mercredi 16 mai 2018

Le matin Mercure, Neptune le soir

Ce mercredi matin, les jambes ont amené yeux, doigts et porte-monnaie vers la Ville, pour des libations sonnantes et trébuchantes sur l’autel du commerce et de la carte postale. Quelques privilégiés – et apparemment initiés – ont pu visiter sous escorte professorale un antre charentais de Dionysos. Après ce bain cathartique, autre purification et autre défoulement dans l’eau de l’océan. Auparavant, pantagruélique déjeuner (again) aux couleurs du couscous oléronnais. Dès 13 h 30, déploiement presque expert des voiles par les marins au court cours. Les voilà aussitôt partis à la découverte du Fort Boyard et même, pour un équipage particulièrement curieux, de ses fondations subaquatiques… Tout le monde est rentré à bon port, sous un soleil radieux et avec la bénédiction éolienne. Douche pour certains, pour d’autres sport ou rédaction de courrier, en mots entiers, S.V.P. !!! En attendant le dîner, quelques bruits ont circulé sur un match vespertinal, important paraît-il. Paris, trocs divers, rodomontades de supporters et soupirs des indifférents ont peuplé la fin de journée dans l’attente de quelques extraits de l’affrontement ibérico-phocéen.

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